Gérer son allure le jour J
Stratégie 6 min de lecture

Gérer son allure le jour J

Répartir l'effort pour finir fort — pas exploser à mi-course.

Le pacing, c'est distribuer ton énergie pour arriver à la ligne avec juste ce qu'il faut dans le réservoir. Mal géré, il gâche des mois de prépa.

1

Natation : pars calme

N'explose pas les 200 premiers mètres pour « t'accrocher » ensuite. Pars maîtrisé, trouve ton rythme, puis accélère progressivement. Sortir de l'eau essoufflé plombe tout le reste.

2

Vélo : la discipline paie

C'est ici qu'on se surestime le plus. Reste sur tes zones de puissance, surtout la première moitié. Un vélo trop fort = une course à pied catastrophique. La régularité bat les à-coups.

3

Course : le negative split

Idéalement, cours la seconde moitié aussi vite ou plus vite que la première. Pars volontairement un peu en dessous de ton allure cible le premier tiers, puis déroule.

4

Utilise l'effort perçu (RPE)

Capteurs en panne ou stress ? Fie-toi à ta sensation : la natation et le vélo doivent rester « soutenables et parlables » ; tu ne lâches vraiment que sur la fin de la course. Triathly te donne tes repères d'allure et de FC pour t'y tenir.

Passe des conseils à l'action.

Triathly transforme tout ça en un plan calé sur ta VMA, tes zones et ton objectif.

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